DES MALADES. 47
peut, à cette époque, prévenir ou au moin sdiminuer confidérablement les maux les plu 5fâcheux, par des attentions aifées, que ]e re*cluis à quatre.
i°. Renoncer à tout travail violent, maiscontinuer cependant un exercice très-doux.
z Q . Se réduire à très-peu ou à point d’a-liments folides , renoncer fur-tout entière-ment à la viande , au bouillon , aux œufs6c au vin.
3 0 . Boire abondamment, c’eft-à-dire, aumoins un pot & demi ou deux pots parjour, (a) par petits verres, de demi-heureen heure, de la til'ane , (N°. 1. ou 2.) &cmême d’eau tiede , fur chaque pot de la-quelle on mettroit un demi verre de vinai-gre. Il n’y a perfonne à qui ce dernier fe-cours puifle manquer. Si l’on n’avoit pas duvinaigre, on boiroit l’eau tiede pure, 8c l’onmettroit fur chaque pot quinze ou vingt grainsde lèl de cuifine. Ceux qui auroient du miel,feraient très-bien d’en mettre deux ou troiscueillerées dans l’eau. L’on pourrait auffi em-ployer avec fuccès , une infufion de fleursde fureau ou de tilleul. Le petit-lait, bienclair, peut également fervir.
4 0 . Prendre des lavements d’eau tiede,ou celui qui eft indiqué. (N°. 5.) En fuivantcette méthode, on a fouvent coupé racineaux maladies les plus graves ; 6c lorfqu’onne peut pas les empêcher de paraître, au
(«) Le pot eft une mefure de liquides , quicontient cinquante-une onces ôi un quart d'eau.