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p e s Maladies. ‘ 33ne font pas encore allez répandus clans ce payspour que j’en traite ici, & comme les nôtresne font pas nuifibles en eux-mêmes, ils fontdu mal par la quantité, plus que par la qua-lité. L’ufage des vins de fruits & des piquet-tes eft peu conlidérable , & je n’en ai pasremarqué de mauvais effets : ainfi les boiffonsne peuvent être regardées comme caufe demaladies dans ce pays, qu’au tant qu’on enabufe. Il n’en eft pas de même dans plufieursautres pays. C’eft aux Médecins qui les ha-bitent à indiquer à leurs compatriotes , lespréfervatifs & les remedes néceffaires.
Caufes qui augmentent les maladies du Peuple.Attendons générales.
le premier chapitre, produifent les maladies;& le mauvais régime, que le peuple obfervequand il en eft attaqué , les rend beaucoupplus fâcheufes, & beaucoup plus fouvent mor-telles.
Il eft imbu d’un préjugé, qui coûte toutesles années la vie, dans ce pays foui, à quel-ques centaines de perfonnes ; c’eft que tou-tes les maladies fe guériffent par la fueur,que pour procurer la fueur, il faut prendrebeaucoup de choies chaudes, & lé tenir fortau chaud, C’eft une double erreur funefte à
CHAPITRE II.
caufes que j’ai détaillées dans