Introduction. 17livrés, fur celles cl’un homme qui s’en eft uni-quement occupé, & qui a eu plufieurs f'ecoursqui leur manquent.
Les (âges-femmes pourront auffi rendre leursfoins plus efficaces , dès qu’elles voudrontbien s’éclairer. Il feroit à fouhaiter que géné-ralement elles le fuffent davantage, fur l’artmême quelles exercent ; les exemples de mal-heurs, qu’on auroit évités avec plus d’habile-té , font affez fréquents pour faire defirer qu’onpût les prévenir ; & cela ne feroit pas im-poffible : rien ne l’eft, quand ceux à qui lavolonté appartient, veulent fortement ; maisil faudroit qu’ils fuffent in (fruits du mal, quieft très-preftant.
J’ai donné les recettes des remedes les plus(impies, & j’ai indiqué la façon de les pré-parer avec affez de détail , pour efpérer queperfonne ne fera embarraffé à cet égard. Maisqu’on ne croie point que cette fimplicité nuità l’utilité , & qu’ils font moins efficaces : jedéclare que ce font les mêmes dont je mefers dans la ville , pour les malades les plusopulents. Cette fimplicité eft fondée en na-ture : le mélange d’un grand nombre de dro-gues eft ridicule. Si elles ont les mêmes ver-tus , pourquoi les mêler ? Il vaut bien mieuxfe borner à celle qui eft la plus efficace. Sielles ont des vertus différentes , l’effet .del’une détruit l’effet de l’autre, & le remededevient inutile.
Je n’ai donné aucun confeil dont l’exé-cution ne fût aifée &! très-praticable. L’ontrouvera cependant que quelques-uns font peu