PRÉFACE. xj
différé , ces différences ne paroiffent pas prou-ver bien évidemment qu’on ait conjulte /’ ori-ginal pour faire La fécondé.
Afin de finir les Editions Françoifes ,je diraiici que celle de Lyon fut contrefaite , en mê-me-temps, à Avignon & à Rouen : il s'en efifait une à Geneve en 1764, & itne ici en 1765 ;mais de ces dix Editions Françoifes, celles del.aufanne de 1761 & 1762, font les feules aux-quelles j'aie touché. Jepaffe aux Editions , ouplutôt aux autres traductions étrangères.
La première eft celle que Reinier A R-RE N B E RG , Libraire à Roterdam , publiaen 1764 , & qui efi très-belle. Mon fort efid’être heureux en traducteurs, & c'eft Mr. Blk-KE R , Médecin célébré à Roterdam , & Jiconnu dans L étranger par fa belle Differtationfur la Nature, ( *') dans laquelle le génie &le favoir marchent d'un pas égal, qui a bienvoulu donner l’Avis au Peuple à fa Patrie ,& qui ta enrichi de notes dont la lenteur dela perfonne qui s'efi chargée de me les tra-duire , ne m'a point encore permis de profi-ter ; mais qu'un illufire ami , très-bon juge 3m'a beaucoup louées , 6* dont j'ai lit , avecgrand plaifir , un extrait très-bien fait dansl'excellent Journal de Leipfick. ( a ) Il efi aujjiÜAuteur d’un excellent ouvrage fur les ma-ladies qui font produites par le lait dans lesfemmes en couche.
Dans le même temps , où M. BIK K E Rintroduifoit cet ouvrage en Hollande, un hom-
( * ; De Etat lira bumanâ quæ mêdicomm efi. Leid. 1757,
(a) Cemixeutarii de rebus in bifi. natur. t is , pag. 55( 3 .
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