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-r r r découragé par les contretems & les travaux. QuandAnn. 1767. m ême mes gens auroient été bien portans & de bonneA ° Ut * volonté, je n’avois point d’Officiers pour les conduireni les diriger dans une pareille entreprife , ni pourcommander le fervice à bord du vailTeau. Les obfta-cles , qui m’empêchèrent de prendre des rafraîchifîe-mens dans cette Ifle, furent caufe auffi que je n’exa-minai pas les autres Ifles fituées dans les environs.Le peu de forces que nous avions diminuoient à cha-que inftant. J’étois incapable de pourfuivre le voyageau Sud , & courant rifque de manquer la mouflon,je n’avois point de tems h perdre : j’ordonnai donc degouverner au Nord , dans l’efpoir de relâcher & denous rafraîchir dans le pays que Dampierre a appelléNouvelle-Bretagne. Je décrirai pourtant le mieux qu’ilme fera poflible, l’apparence & la fituation des Iflesque je laiflai derrière moi.
Je donnai le nom général à’Ifles de la Reine Char-lotte, à tout le grouppe de ces Mes, tant de cellesque je vis que des autres que je n’apperçus pas dif—tin&ement; & je donnai en outre des noms particu-liers à plufieurs d’entr’elles , à mefure que j’en ap-prochois.
Lorsque nous découvrîmes la terre pour lapremière fois, nous en apperçûmes deux qui nousJ’/îe du Lord reftoient en face ; j’appellai la plus méridionale ,toiv ‘ Ifle du Lord How , & lfie d’Egmont , l’autre dontj’ai déjà fait mention. L’Ifle du Lord How eft fltuéepar ti d 10 ' de latitude S. , & 164 d 43 ' de lon-gitude E. Le Cap Byron , qui eft la pointe orientale
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