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tôt après elle en marqua 13. A l’endroit où le fondAnn. 1764. s »^ to j t <q e vé f nous avions les Oreilles d’Ane au N.ecemb. q ^ q p rU mb à l’O., à trois lieues ; & la pointefeptentrionale du premier goulet à FO. £ S. O., dansun éloignement de cinq à fix milles ; nous portâmesalors au S. O. j S., l’efpace de fix milles , vers l’en-trée du premier goulet , & enfuite au S. S. O. fixautres milles ; nous donnâmes ainfi dans le pre-mier goulet avec la marée montante , qui en rendoitle paflage très-rapide. Durant cette courfe, nous nevîmes, fur la rive méridionale du détroit, qu’un feulIndien : il ne celTa de nous faire des lignes tant que nousfûmes à portée d’en être découverts. Nous apperçûmesquelques guanaques fur les collines , quoique Wood ,dans la relation de fon voyage , prétende qu’on n’en\ trouve point fur la Terre de Feu. Au fortir du premier
j goulet, le canal s’élargit confidérablement ; & nous
11e découvrîmes l’entrée du fécond qu’après avoircouru deux lieues. La diftance du premier goulet aufécond eft d’environ huit lieues , & la route eft S. O.j O. La côte feptentrionale s’élève à une grande hau-teur dans le fécond goulet , dont la longueur eft decinq lieues. Dans ce paflage , nous gouvernâmes S.O. rumb à FO. ; & les fondes nous rapportèrent de10 à brafles. Nous parvînmes à l’extrémité occi-dentale du fécond goulet vers midi , & nous fîmesprès de trois lieues le cap au Sud , pour gagner lifleSainte-Elisabeth ; mais le vent nous étant devenu con-traire , nous laifsâmes tomber l’ancre fur 7 braflesd’eau , à un mille environ de cette Ifle qui nous reftoitau S. S. E., & Fille Saint-Barthélemy à FE. S. E.