Ann. 1769.Avril.
316 . Voyage
naturels du pays, ne diminuafient pas de valeur ; cequi feroit arrivé sûrement, fi chacun avoit été le maî-tre de donner ce qui lui plairoit, en échange de ce qu’ilvoudroit acheter : comme d’ailleurs il fe feroit élevénéceflairement de la confufion & des difputes, s’il n’yavoit pas eu des règles dans les marchés, je.rédigeailes fuivantes , & j’ordonnai qu’on les obfervât ponc-tuellement,
Règles à obferver par toutes les perfonnes appartenantesà Z’Endeavour , Vaijfeau de Sa Majeflé, pour établirun Commerce régulier & uniforme avec les Habitansde /’lfie George.
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57 i° On s’efforcera, par tous les moyens honnêtes,77 d’entretenir une bonne intelligence avec les naturels77 du pays, & 011 les traitera avec toute l’humanité57 imaginable.
77 x°. I l y aura une ou pîufieurs perfonnes nom-57 mées pour commercer avec les naturels du pays, des77 denrées , fruits ôc autres produ&ions de la terre,77 Excepté ces prépofés , aucun Officier , Matelot ou77 autre perfonne appartenante au vaiffeau , ne pourra77 faire ou entreprendre aucune efpèce d’échange, fans77 en avoir obtenu la permiffion.
77 3 0 . Quiconque fera employé à terre, pour•>7 quelque fervice que ce foit , fe conformera firic-77 tement aux ordres qu’il aura reçus ; fi par négli-77 gence il perd quelques armes ou uftenfiles, ou fi on
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