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du Capitaine Cook. 29J
petites ifles de Barnevelt qui font plates & très-prèsl’une de l’autre. Elles font environnées en partie derochers qui s’élèvent h différentes hauteurs au-defiusde la furface de la mer, & dont le gifement eft à vingt-quatre lieues du détroit de le Maire. La pointe S. O.des ifles de l’ H ermite efl à trois lieues S. O. S. desifles de Barnevelt. Ces ifles de l’ H ermite qui font allezhautes, gifent au S E. & N. O. En les contemplantde plufieurs points de vue , on les prend pour une feuleifle ou pour une partie du Continent.
Pour aller de la pointe S. E. des ifles de VH ermiteau Cap de Horn , il faut tourner au S. O. 2 S. dansune efpace de trois lieues.
La vue de ce Cap & des ifles de VH ermite , depuisl’endroit où nous débarquâmes jufqu’au Cap , efl: repré-fentée dans la carte que j’ai donnée de cette côte ; ellecomprend aufli le détroit de le Maire & une partie dela Terre des Etats.
J’ai vu moi-même toutes les terres & les côtes quej’ai tracées dans cette carte : on n’y a point marqué lesbaies ôt les paflages dont nous n’avons découvert que lesentrées. Il paroît fur qu'on trouve dans la plupart de cesbaies & paflages & peut-être dans tous, un bon mouil-lage, de l’eau & du bois. L’efcadre Hollandoile com-mandée par l’Hermite, en 1624, ne manqua pas d’en-trer dans quelques-uns ; ce fut Chapenham, Vice-Ami-ral de cette efeadre, qui découvrit le premier que laterre du Cap Horn étoit compofée de plufieurs ifles.Les inflruélions que nous ont données fur ces parages
Ann. 1769»Janvier-