du Capitaine Cook.
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fitué a la pointe orientale de la baie ; nous en avons ' — —
parlé plus haut. On appelle Fort Lo^ia celui qui eftiur la pointe occidentale ; il eft bâti lur un rocherqui entre dans la mer. Ils font éloignés l'un de l’autred’environ trois quarts de mille ; le canal n’a pourtantpas cette largeur , parce qu'au pied de chaque Fort lefond eft embarrafle par des rochers détachés : il n’y ade danger que dans cet endroit. Le canal étant fortétroit, le flux & le reflux de la marée y ont une forceconfidérable „ & l’on ne peut pas naviguer contre foncourant fans un vent frais. Il n’eft pas fûr d’y mettreà l’ancre, parce que c’eft un fond de rochers ; mais onpeut éviter tout péril en fe tenant au milieu du canal.
En entrant dans la baie, la route eft d’abord N.-fN. O.
-j-O. & N. N. O. un peu plus d’une lieue; cette routeportera le vaifl’eau le long de la grande rade. En fai-fant enfuite une lieue de plus au N. O. & O. N. O.,on arrive à l’ifle des Cobras , fltuée devant la Ville. Ilfaut enfuite filer à l’abordage le long de la côte fepten-trionale de cette ifle , & jetter l’ancre au-deffus d’unCouvent de Bénédi&ines , bâti fur une montagne àl’extrémité N. O. de la Ville.
Jamais nous n’avons vu une plus grande variétéde poiiïons que dans la rivière de Janeiro & fur toutela côte. Il fe pafloit rarement un jour fans qu’on enapportât une ou plufieurs efpèces nouvelles à M. Banks.
La baie eft très-propre à la pêche ; elle eft rempliede petites ifles & de pointes de terre avec un fond basoù l’on peut facilement conduire la feine. Hors de labaie , la mer abonde en dauphins & en grands macque-
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