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Capitaine Cook. 257
vernement, &. quiconque , avant l’année fuivante , efttrouvé dans ces précieux diftrièts , fous quelque pré-texte que ce foit, eft lur le champ mis a mort.
Ann. 1768.Décemb.
Les pierres qu’on y trouve font des diamans , destopazes de plufieurs efpèces & des améthyftes. Nousn’avons vu aucun diamant ; le Viceroi en a chez luiun très - grand nombre qu’il vend au nom du Roi dePortugal , mais auffi cher qu’en Europe. M. Banksacheta des topazes & des améthyftes pour fervir d’é-chantillons. Il y a trois efpèces de topazes qui ont unevaleur très - différente ; on les diftingue par les nomsde pïngua d’agua qualidade primeiro , pingua d’aguaqualidade fecondo , & chryftallos artnerdlos : on lesacheté grandes & petites , bonnes ou mauvaifes, paroclavos , c’eft-à-dire la huitième partie d’une once. Lesmeilleures coûtent 4 shelings 9 den. Il eft défenduaux Sujets du Roi, fous des peines très-févères , defaire le commerce de ces pierreries. Il y avoit autre-fois des Jouailliers qui les achetoient & les travailloientpour leur propre compte ; environ quatorze mois avantnotre débarquement, c’eft-à-dire en 1767, il arriva desordres de la Cour du Portugal, pour que ces pierreriesne fufl'ent plus travaillées qu’au compte du Roi : lesJouailliers, forcés de remettre tous leurs outils au Vice-roi , relièrent fans moyens de fubfiftance. Les ouvriersqui taillent à préfent ces pierres font efçlaves.
La monnoîe courante à Rio- Janeiro eft celle duPortugal, qui confifte principalement en pièces de 36shelings ; on frappe auffi dans la Ville des pièces d’or& d’argent. Les monnoies d’argent font d’un titre fortTome IL K k
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