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du Capitaine Cook. 117
occafion d’obferver fur plufieurs animaux marins, doncles Naturalises n’ont pas eu jufqu’ici connoiflance.Ils obfervèrent en particulier une efpèce d 'Onifcusqu’on trouva adhérant h une Mcdufa pelagïca , 6c unanimal de figure angulaire d’environ un pouce degrolfeur 6c long de trois, traverfé de part en part d’untrou, ayant une tache noire à une de fes extrémités ,qu’ils jugèrent pouvoir être fon eftomac. Quatre deces animaux tenoient enfemble par leurs côtés quandils furent pris', de forte que nous crûmes d’abord quece n’étoit qu’un feul animal ; mais dès qu’on les eutjettes dans un verre plein d’eau, ils fe féparèrent 6c femirent à nager avec beaucoup de vivacité. Ces animauxappartiennent à un genre nouveau , auquel MM. Banks6c Solander ont donné le nom de Dagyfà , à raifon dela reflèmblance de couleur d’une des efpèces à une pierreprécieufè de ce nom. Nous en primes un grand nombrefe tenant tous enfemble fur une longueur de deux pieds6c plus, 6c brillants dans l’eau des plus belles couleurs.Nos obfervateurs découvrirent aulfi un autre animald’une efpèce nouvelle , ayant dans l’eau des couleursencore plus vives 6c du plus grand éclat ; il refTembloith une opale , ce qui fit donner au genre le nom deCarcinium opalinum j un de ces animaux vécut plufieursheures dans un verre d’eau de mèr , nageant avec laplus grande agilité, 6c déployant à chacun de fes mou-vemens une variété infinie de couleurs. Nous prîmesaufli dans les agrèrs du vaifTeau, à la diftance d’envi-ron dix lieues du Cap Finijîere , divers oifeaux qui n’ontpas été décrits par Linnæus; on fuppofa qu’ils venoientde la terre d’Efpagne, 6c nos Naturalises donnèrentTome II. Ee
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Ann. 1768.Septemb.