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88 Voyage
—& 140 e1 36 ' de longitude O., fuivant l’obfervation.Ann. 1767. j e lui donnai le nom d’Ifle de Cumberland , en l’hon-IfledeCum- neilr S. A. R. le Duc de Cumberland. Elle eft baffe,berland. & à-peu-près de la même grandeur que Tille de la ReineCharlotte . Nous obfervâmes que la variation de l’ai-guille étoit de 7 d io' par l’Eft. Comme nous ne pou*vions efpérer d’y trouver aucun rafraîchiflèment, jecinglai à l’Oueff.
Le 13 , à la pointe du jour, nous vîmes une autreifle, petite & baffe, au N. N. O., droit au vent : elleIfle du Prin- avoit l’afpeét d’un petit quai plat. Je la nommai Y Iflece Guillaume p r ' ince Guillaume Henri , en l’honneur du troilièmeHenri. £] s Elle gî c p ar j e a jg latitude S., < 5 c
141 d G' de longitude O., fuivant Tobfervation. Je ne m’yarrêtai point, efpérant trouver à l’Ouefl: quelque terreplus élevée où le vaiffeau pourroit mettre à l’ancre, &où nous pourrions nous procurer les rafraîchiffemensdont nous aurions befoin.
Le 17, à la pointe du jour, nous reconnûmes uneterre , qui gifoit O. j N., en formant un petit mon*drain arrondi. Elle étoit, à midi, au N. 64 O. , éloi-gnée d’environ cinq lieues ; elle reffembloit alors aurocher de Newjlone , dans le Goulet de Plymouth , maiselle paroiffoit beaucoup plus grande. Nous trouvâmesce jour-là que le vaiffeau étoit à vingt milles au Nord defoneftime ; ce que j’attribuai à une groffe houle du S. O.
À cinq heures du foir , cette ifle nous reftoit N.O., à la diftance d’environ huit milles ; alors je ferraile vent & louvoyai toute la rjuit. A dix heures nous
vîmes