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afin de l’empêcher de couvrir le gland ; les habi-I77 °* tanS Nouvelle - Zélande ramènent au contraire
le prépuce fur le gland ; & afin^de l’empêcher de feretirer par la contra&ion naturelle de cette partie , ilsen nouent l’extrémité avec le cordon attaché à leurceinture. Le gland paroifioit être la leule partie deleur corps qu'ils fuffent foigneux de cacher, ils le dé-pouilloient fans le moindre fcrupule de tous leurs vê-temens excepté de la ceinture & du cordon , mais ilsétoient très-confus, lorfque , pour fatisfaire notre eu-riofité, nous les priions de délier le cordon , & ils n’yconfentirent jamais qu’avec des marques de répugnance& de honte extrêmes. Quand ils n’ont que leurs vê-temens de deffus & qu’ils s’accroupiffent , ils relîem-blent un peu à une maifon couverte de chaume ; quoi-que cette couverture foit défagréable , elle eft bienadaptée à la maniéré de vivre d’hommes qui cou-chent fouvent en plein air, fans avoir autre choie pourfe mettre à l’abri de la pluie.
Outre Pefpèce d’étoffe groffière dont nous ve-nons de parler, ils en ont deux autres , qui ont la fur-face unie & qui font faites avec beaucoup d’art, dela même manière que celles qui font fabriquées parles habitans de l’Amérique méridionale, & dont nousachetâmes quelques pièces à Rïo-Janeiro. L’une de cel-les-ci eft auffi groffière , mais dix fois plus forte quenos ferpilieres les plus mauvaifes ; pour la manufaétu-rer ils en arrangent les fils à-peu-près comme nous.La fécondé fe fait en étendant plufieurs fils , prèsles uns des autres dans la même dire&ion, ce qui com-
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