du Capitaine Cook.
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fembloit un peu à une bécaffine ; mais il avoit le beccourt. Le premier 0 < 5 tobre nous vîmes une quantitéinnombrable d’oifeaux , < 3 c un autre veau marin , dor-mant au-deffus de l’eau : c’eff une opinion généraleque les veaux marins ne s’éloignent jamais beaucoupde terre , & ne fe voient que dans les lieux où lafonde trouve fond ; mais ceux que nous vîmesdans ces mers prouvent le contraire ; il eft vrai ,cependant, que les herbes marines étoient une indica-tion fûre que la terre n’étoit pas éloignée. Le lende-main nous eûmes du calme, & nous mîmes le canotdehors , pour fonder s’il y avoit un courant, maison n’en découvrit aucun. Notre latitude étoit de 37 e1io', & notre longitude de 172 d O. Le 3 , étantpar 36 d ' de latitude , «St 173 d 2.7' de longitude,nous vîmes encore plus de Goémons , & un autremorceau de bois couvert de bernacles. Le lendemainnous apperçûmes deux autres veaux marins, <Sc unoifeau brun, à-peu-près auffi gros qu’un corbeau,& ayant fous l’aîle quelques plumes blanches. M.Gore nous dit que cette efpèce d’oifeau étoit très-nombreufe dans le voifinage des Mes Falkland ,& nos gens donnèrent le nom de Pouleni du PortEgrnont.
Le 5 nous crûmes voir changer la couleur de l’eau,mais nous ne trouvâmes point de fond à illo bradesde fonde ; le foir du môme jour la variation étoit de12 d 50' Eft; & tandis que nous fîmes neuf lieues,elle augmenta jufqu'k 14 d F.
Le lendemain, 6 Octobre, nous vîmes terre de la
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Ann. 1769.O&obïe.
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