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les Bardes
Ma vie est un de tes bienfaits.
Mon cœur saura toujours en garder la mémoire.
C Vojant Tlosmor prêt ci la quitter. )Mais quel air sombre ! et pourquoiGénéreux étranger, t’éloignes-tu de moi'?
R O S M O R.
L’objet le plus chéri m’en impose la loi.
R O S M A L A.
.Vas-tu donc près d’un fils ? Je vais rejoindre un pèrR o s m o R , vivement.
Un père ! un père ! ô ciel !
R o s M A L A.
i
Tel était mon dessein.
Ï1 attend sa fille bien chère ;
Celui de qui j’ai reçu la lumière.
R o s M o R.
Qu’il est heureux ! il va te serrer sur son sein.
Ne tarde point, le vieillard pleure,Qu’il te revoie en sa demeureEt que ton père encor bénisse son destin;
Ou si les ans l’ont privé de la vue,
Il entendra ce son de voix touchant,
Et se levant aussi-tôt, l’ame émue ,
Ses bras errons chercheront son enfant.