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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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Combien de pendants ny aura-t-il pas & 1a derniere bistoire que nousallons encore joindre ? Karrivera-t-il pas en cbaque endroit cette ma-ladie paroit pour la premiere fois , qu'on la meconnoltra lorsquelle sache-mine sous la forme d un calarre ordinaire , et quon la negligera lorsquunviolent abord est suivi de calme et d'intermi>sion ? Que tous les medecinspuissent etre anirads du desir , dont leur dtat leur impose le devoir , des instruire des donnees que l'art peut dejä offrir sur cette terrible maladie,et de contribuer par tous leurs moyens ä en perfectionner la connoissance,ainsi que le pere infortund du malade suivant s'eioit voue äle faire ! ,

«Histoire de la maladie du lils unique du savant M. le RqY , delarademie royale des Sciences. » C Medecine domestique par G.

Buchen. Traduit de Vanglois pari. D. Düpl^nil. Quatriemeedition. tom. quatr. p. 267 .J

« Jamais eufant ne parut destine ä une plus longue carriere , parla sante dout il jouissoit. Fori et robuste, il joiguoit aux gr&ces

Crnt qua-

E ANTE-DEüX

Obs.

leve , il passa une grande partie de la jourhee ä jouer avec les Do-mestiques. Mais,dans la nuit suivaute , 1 out changea de face. Versles onze heures , il fut surpris dune grande diffi ulte de respirer ,avec de la fievre. Cette dilliculte ne fit quaugmenter toute la nuit,avec de grands acces de toux. Sur le malin cependant la toux luidonna un peu de reläche ; mais , vers les neuf heures, eile revintavec une nouvelle force. Les acces etoient si violens , quils le met-toient en sueur. n

« On le saigna au pied , et on lui donna une boisson emetisee.Cette boisson layant fait vomir, il rendit en meine temps, par les ef-

de la ligure un caractere aitnable , un esprit tres-avance , et entiail donnoit les plus grandes esperances , lorsquä läge de six ans etdemi il fut saisi , le dimanche 6 Septembre de lannee 1778 , dunenrouement avec un si leger mal de goige, quil ne lui causoit au-cune difficulle davaler. Cependant il avöit une toux set he etrauque,qu 011 prenoit pour une toux de coqueluche, parce quon etoit tres-eloigne de peuser au croup. On le traita comme on fait ordinai-rement dans un leger 77ml de gorge : on le tint chaudement ; on luifit boire beaucoup dcau de vcau »

« Les choses paroissoieot en si bon etat, le Samedi suivant , que1 enfant dlt lui-meme a Sa mere _ uns sa malnrlie se civilisml pl mip