« Bientof apreS cette disseetion l’auteur fut appele avec le mede- Qüatre-ein Von Vleck chez unenfant, qui trois jnurs auparavant avoit Obs.etc attaque d’une esquinancie putride f putrid sore tliroat ). 11mourut le septieme jour. Dans les derniers jours de la maladie larespiralion fut tres-inlerrompue , et en respirant la voix etoit tres*enrouee et haute, quoique ni le visagene fut gonlle , ni les vei-nes jugulaires engoi’gees de sang. Dans la dissection tout le gosierfut trouve avoir l’air d’un seul ulcere. Les amandes etoieut entie-rement detruites , et le voile du palais etoit change en une sim-ple oroute qui pendoit. Cependant ni dans le larynx , ni danstoute la trachee on ne pouvoit apereevoir la moindre trace d’unemaladie, ou de quelque mutation exraordinaire. »
«La consideration des circonstances de la mort de cet enfant, et Raisons dela comparaison des phenomenes observes pendantla maladie et apres? ULEY 1> ” nrla mort avec le cas prccedent, fit penser ä l’auteur que l’espece flammatoired’esquinancie qui provient d’une inflammation de la trachee (l’an-^ n C1 ’ 00 P-gina trachealis) pourroit ne pas encore elre bien examinee par lesmedecins praticiens. Selon toute probabilile ils ont confondu lebruit enroue (l)dfd)ete @evaufd £>, hoarse noise) qui se remarque chezles personnes qui ont l’esquinancie putride ^putrid sore tliroat),avec l’enrouemeut aigu et la voix silllante (lautere (>etfd)erfeit unb pfei=feube ©ttmiue i louder hoarseness and shrill voice) , qui principale-nieut est le vrai signe diagnoslique de l’esquinancie qui provieutd’uue inllanimation de la trachee. La verile de cette opinion est cou-firmiie par ce que tous les autcurs qui ont le plus fait nienlionde cette maladie , si l’on exttple le Dr. Bard et le Dr. HüME,n’ontl’ien fait qu’avaneer leur opinion et leurs idees sur la nature de cettemaladie, mais ne l’ont pas eonlirme par des preuves tirees des sec-tions des cadavres. •*
« La mort subite de plusieurs malades, et les cas communiquespar Bard et Home, convainquirenl l’auteur, que dans une maladiequi paroissoit etre evidemment inllammatoire , il etoit necessaired’employer un traitement plus puissant que celui avec lequelon la combattoit ordinairement. 11 itxuarquoit que dans l’angine