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Theorie etpratique deHailey snr1 an "ine mem-braneuse.
pour decouvrir la principale erreur dans laquelle se trouve M r . MiCrtAK-ixs , et dans laquelle il a fait tomber une multitude de medeeius apres lui.;Si dans ce cas oü la raaladie fut domptee des son couimcncenient, il s’at-lendoit a l’expectoration de la membrane qu’on rencontre ordinairementapres la mort, il faut qu’il suppose cette membrane existante d’abord dansle commencement de la maladie , ce qui n’est pas le cas. Cette niembranen’est pas une cause, mais un eilet , ou un Symptome concomitant de lamaladie. On ne doit pas, corume Miliar le dit fort justement, s’attendrea voir quelque chose de pareil dans la premiere epoque de la maladie ;et on ne doit pas, d’apres l'explication que nous en avons donne'e, s’eton-ner de la rencontrer dans la derniere epoque. S’occuper dans ce cas d’unetnembrane auroit de'ja ete prdinalure ; s’altendre a voir cracher la membra-ne, c'dtoit reellement la chose la plus etrange.
Comme le Chirurgien Bailey est regarde pour un des premiers et prin-cipaux auleurs de l’hypothese , que l’angine memliraneuse est une maladieinflammatoire, ilsera curieux de voir les raisons sur lesquelles son hy-pothese est fondee. Dans l’extrait du petit mdmoire de Bailey , voyez©antmhmg «uSevlef. 2fl)l;ant>lung für practiftfy. Herste ®önb 7- p* 223., nous trouvonsles Observations suivantes:
Quatrf.- « Eq 17/4 l’auteur vit lß premier malade de ce genre. C’etoit un
TiubjiE^Ob"bei enfant de quatre ans, d’une boune complexiou , mais un peuaslhmatique. On avoit observe que quelques jours avant que sesparens eussent cherche les secours de la medecine , il etoit de jaabatlu ; que dans la nuit il etoit beaucoup plus malade et avoit latoux plus forte. On le saigna , on lui appliqua un grand vesica-toire sur la gorge ; on lui donfia du calomel et des remedes anti-septiques. Malgre cela il mourut trente - six heures apres le pre-mier acces de suffocation. *
Quatre- «Bientot apres arriva un eas semblable. En dissequant le corps,
viNGT-ciN- on t rQ uva le eosier couvert d’un mucus couleur de cendresquieme. Ob. , r .. , 1 T ■, i
ayant peu de consistance , et lacile a enlever. Ce voue du palais
etoit ende et bleu et toute la tracliee recouverte d’une membrane
blancbätre , si tenace , qu’on ne pouvoit pas la dechirer ä moins
d’y employer une Sorte de violence. A mesure qu’elle descendoit
dans les bronches , eile changeoit de consistance et devenoit enfin
un mucus tenace. »