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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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Qtjatre-

VINGT-TROI-SIEME. Obs.

Cont. des re-flexions surles npiniousde Michae-lis.

caf'arre , jusqn’a oe que le septieme jour la respiration clevinttout. d’un coup (res-difficile , et la voix tres-eriante dans l’inspira-tion. II fut ordonne une saignee et uri vesicatuirs. Mais la grandeinquietude de Peufant empecha le Chirurgien de faire la saignee.Le huitieme joar je vis l’enfant pour la premiere fois. II avoit uneIres-forte lievre , avec une chaleur brülanle; le pOuls dur et extre-mement vite; inquietude extreme et respiration’ tres-diflicile. Leson en inspirant etoit encore assez fort et aigu ; mais ä ce que lesparens disöient, pas aussi fort que la veille. Le vesicatoire avoitassez lire , mais Sans le moindre' sueees. Une ehose singuliere queje remarquai dans cet enfant et dans d’autres qui avoient cettemaladie , c’est que le visage etoit gonlle , mais piile , quelque grandeque fut la chaleur et la congestion vers la tete. Le soir du huitietnejour l’enfant mourut. La dissection ne fut pas accordee.»

« On m’a raconte qu’une mere ä Long-Island, ä quelques millesd’ici , a sauve son enfant en prenant avec les doigts et en retirantla membrane qui par la forte toux avoit ete delachee et pousseedehors. »

«La maladie regne presque tons les ans tantot plus tantot moins.Quelquefois eile ne paroit pas du tout dans un an ou dans denxaus. Elle ue s^assujettit ä aucune Saison. Ön la trouve dans destemps tres-secs et tres-humides , tres-chauds et tres-froids. Ellen’etoit pas rare cet hiver , quoiqu’il ait ete le plus fort, dont lespersonnes les plus dgecs se rappellent. »

Ce Dr. Michaelis est le meine, dont nous possedons l’ouvrage renom-me sur langine rnembraneuse. Ouvrage dans lequel il prdtend'quc la ma-ladie de Miliar et de Home sont dillerentes , que celle dfe Miliar est spas-modique et celle de Home inflanunatoire. Nous savons maiuienant qu’ilne peut pas avoir eu de vraies raisons pour juger ainsi de Millar ; et sicet ouvrage sur l'angine rnembraneuse ne renfemie pas des preuvesd’une autre nature sur le caractM’e infliinimatoire de cette maladie , quecelles qui guident le jugement de Mr. Michaelis dans cette lettre au Prof.Richter , nous devons croire que Mr. Michaelis »’est antant abuse sur lamaladie de Home que sur celle de Miliar. L’inflatumaiion de la langue, dugosier , et du voile du palais est etrangere ä l’angine rnembraneuse. Celle-ei peut s’etre joihte ä la premiere et principale maladie saus en coutracter