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<t S i quelqu’un Joutoit encore un moment, si comme le Dr. BaRDle pretend dans son ouvrage , Ja maladic est toujours , ou du moinssouvent de nature putride , ou si eile apparlient aus. maladic»mllammatoires , celui-lk ponrroit etre iuslruit par l’meflicacite dela methode antiseptique , et par la grande elficaeite de la methodeantiphlogistique. Le Dr. Bard a malgre les reracdes antiseptique»les plus forts , de nouveau en peu de teinps perdu quatre k cinqmalades , c. a. d. tous eeux qu’il a eus k soigner. Tandis qu’unautre medeciu d’ici qui traite la maladie seulement commeinflammatoire , sauve presque tous ses malades. J’ai ete depuispeu de nouveau temoiti de l’eflicacite de la methode antiphlogis-tique. »
« Une fennne eul tous les symmptomes nu’on remarque chez les Quatrh
p ■ . , . VINGTIEäiE.
entans , qui oflrent apres la mort la membrane etrangere. Elle Obs.avoit surtout dans un haut degre la voix pleureuse - criante(.firicfdjente (Stimme). Uneforte saignee aubras ,• un vesicatoire au cou •et quelques purgatifs rajraichissans la retablirent en peu de jours,saus qu 'eile rendit la membrane ; et pourtaut il etoit tres-yrai-semblable qu’elle avoit eu le verkable croup. »
«Par ces meines moyens , et par une tres-legire solution du Quatre -. . , , .. vingt-un»
xartre emetique qui n etoit pas donne jusqu au vomissemen , je vis obs.
en vingl-quatre heitres disparoltre eutierement ehez un gareon
tous les symptomes du croup. Sa voix etoit si criante , que ceux
qui passoient par la rue pouvoient l’entendre. J’observai chez ce
malade le singulier phenomene , qu’il sortoit et refiroit subitement
la langue. Ce Symptome qui me parut etre spasmodique , disparut
aussitot apres la saignee.»
« Par tant. d’experieuees, le Dr. Bard fut enlin engage k abandon-ner sa theorie et son traitement. 11 m’invita deruierement k voirun enfant qu’il traita de cette maladie. »
« Je trouvai un beau gärcon kge de quinze mois , et pas encore Quatre-sevre. La maladie avoit rommeuce avant huit jours, apres que ^ NG ' r,DEUXipendant une nuit tres-fraiche , qui avoit suivi une journee extre-mement chaude , il avoit ete coucke tout nud , les fenetres ouver-tes. Au commeucemem les parens i croyoient que c’etoit un simple