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tiere blanche et glutineuse lorsqu’on pressoit im peu les poumonsqui paroissoient en etreremplis. 11s etoient au resle intarls. L’esto-mac etoit interieurement tres-mou et enduit d’une quantite de raucus.»
Cette Observation nous apprend quele vesicatoire et de simples sudorife’-riques ne suffisent pas seuls contre cette maladie. Le sdneka avec la ser-pentaire et la valeriane , le camplire avec le Kermes et si l’on vent aussile calomel , auroient convenu ici. Les vesicatoires devroient etre reite'r^sdans un pareil cas.
II ny avoit ici assez probablement aucune inflammation dans la tracliee. Garapresavoir tird autant de sang pendant la maladie, on eut certainement dansla dissection toute l’attention necessaire pour decouvrir , si cette indicationavoit dte' fonde'e. C’etoit un etat de maladie conforme ä notre diagnose.Le principal sidge de la maladie , du moins la cause de la mort ne paroltpas mdme avoir ete dans la tracliee , dont il n'est pas dit qu'elle ait ete ob-strude , mais dans les bronclies qui pres de leur rdunion avec la traclieeetoient remplies de mucus. Ce cas auroit du gagner Reil pour notre diag-nose; car il etoit portd ä considerer cette maladie comme un catarre,pourvu qu’on put montrer que le mal reside dans les glandes. Or ce sontles glandes qui furent trouvees ici particulierement affectees et alterdes.
Si Mi. Gibson qui fit cette dissection , est le meme que celui qui donnaa Millar le premier avis sur l'usage du quinquina dans cette maladie (voyezci-dessus p i44) ne pourra-t-on pas en tirer une nouvelle preuvc pourrideniiie de la maladie decrite par Mili ar avec celle decrite par Home ?
«CAS. 7 . Un enfant de sept ans, qui jusques-lä s’etoit bien porte,et n’avoit point ete oblige de garder la chambre , se plaignoit de-puis qualre jours d’une difficulte de respirer , et d’une douleursourde au baut de la traehee, et il avoit une voix sifflante. D’apresla frequence du pouls et la difficulte de respirer, un Chirurgienavoit deja ete engage ä lui tirer douze onces de sang , et ä lui don~her la gomme ammoniaque avec le sei de corne de cerf. LorsqueM r . Home vit l’enfant le soir, le pouls etoit tres-lrequent et foible,et la respiration tres-pressee. L’enfaDt avoit encore la ntenie dou-leur en haut dans la traehee. On ne remarqua point d’inllamma-tion dans la gorge. Les urines avoient un Sediment epais , c. ä. d.comme chez des personnes qui ont dans le corps du pus qui n’apas d’ecoulement libre. La voix etoit foible, et l’enfant ne siffioit
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