QüARATfTE-
Obserya- uh autre medecin vit;l’enfaut. 11 ne crovoil pas devoir attribuer heau-
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coup dimportance h cette loux qu’il appeloit un gros rltunie ; et ilsecontenta de donner quelque conseil comme contre un catarre, Dans Januit eile ent la toux plus forte , et la respiralion presque lout-a-faitinterceptee.'Les mains etles pieds etoient froids. On appela le ntede-eiu pere du malade precedent. Celui-cifit mettre les pieds dems del'eau chaude.; il donna du muse , et guerit aiusi l’enfant qui u’eufepoint d’autres acces de toux asthmatique.
troisieme n. A. 11. dgee de cinq aus , avoit gagne une toux si singu-
Observa- liere , que les parens qui s’etoient prepares pour aller au concert ,TI0N ' ne roulurent pas quitter la maison avant d’avoir ecoute l’avis dumedecin. Celui-ci (l’auteur des deux Observations precedentes)declara ä son arrivee le mal fort grave ; jugeant d'apres le son dela toux qu’il pouvoit j avoir le eommeucement de Pasthme de Mil-iar; c. ä. d. de la meme maladie que dans les deux cas precedens.L’eufant eut effectivemeat plusieurs fois des acces de suffocation.en s’endormant , et il guerit par le musc et un emetique.
Rarete de Ce sont-lä les seules Observations de l’asllime soi-disant de Miliar ,
I asiljtne de ■. . . _ .
Miliar et dn ont 011 eilt connoissance daus la Societe de physique et de medecine oucroup a Mos-je lus ma dissertation sur l’analogie et l’identitd de la maladie de Home etC0U ’ de celle de Millar. Les plus anciens praliciens de cette ville ne se rap-
peloient pas d avoir vu cette maladie. De sorte que la crainte que l’iddcde cette maladie doit inspirer, dloit compensde par la sdcuritd otijusqu'äprdsent on s’dtoit trouvd sur son apparition. Les exemples de croup avoientetc aussi trds-rares jusqu’ä l’annee i8i3. Mais il y en a pourtant eu. Latoux forte dans ces trois cas pourroit faire juger que ce ne fut pas le vraiastluue, tel que Millar le dderit ; mais on peut dire avec plus de raisonque c’e'toit fasthine de Miliar, tel que Wichman veut le faire entendre.La principale chose est que ces trois cas etoient censds d’une nature oppo-see ä celle du croup.
Qu’au lieu de replique les Observations s’expliquent elles - mdmes lesunes les autres. L’Observation suivante servira bien de pendant aux troisObservations precedentes.
Uistoire de ß. a. IL dge d’uu an, tl’une complexion flasque un peu rnaigre;guTfnxTis°t~ raa ' s extraordiaairement graud pour son dge , fut promene au moisprecedeutes. de novembre i8i 5 sur le quai, etant eu bonne sante. Le soir a