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gros doxymel scillitique ne firent pas vomir un enfantde deux ans ; et qu’il rendit plusieurs fois aussitöt qneles sangsues commencerent ä tirer. M r . ALBERsdit: queles sangsues dissolvent les spasmes , qui sont quelque-fois cause que l’enfant ne vomit pas , et ce seroit doncune hypothese applicable ä ce phenomene-ci. Ne se pour-roit-il pas aussi , que ce fut par un effet des spasmesmeines, produits par les sangsues , que le vomissementse fit dans ce cas , de la meine maniere que des vomis-semens qui arrivent si frequemment au commencementd’une saignee ou apres. Dans notre cinquieme Observa-tion ce ne pouvoit pas etre par une solution des spasmes,que l’enfant rendit immediatement apres les sangsues lecalomel qu’elle avoit pris une heure avant. Pareils phe-nomenes rappellent plutot des rapports gencraux , et l’ideede l’admirablc consensiis entre l’estoniac et tous les autressystemes de 1 ’organisme, 5 °. Les remcdes qui se dispu-tent la guerison de cet enfant, ou qui y ont concouru,sont: a. trois grains de tartre emetique avec deux grosd’oxymel scillitique; b. des sangsues appliquees au la-rynx; c. trois grains de caniphre avec deux grains dekermes , et un sirop adoucissant, ce remede fut repeteapres iSlieures; d. liuit grains de calomel. Ce remedefut de meine repete apres 18 heures. Comme les Observa-tions meines de M r . Albers fout connoitre , qu’il ne suf-fit pas d’imiter dans tous les cas ce traiteinent, on doitfaire attention d’evaluer la part que chacun de ces re-medes peut avoir eu au succes. .» j. .1 c 5