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rallele de Wichmar p. 118, le mnsc estun remedc spe-cilique dans l’asthme de Miliar ; mais dans l’angine* membraneuse (dans la tracheitis) il n’aide' pas Le Gas V.que nous avons coimnunique plus haut, doitdoncelre con-sidere com me l’asthme de Miliar , car tien n’a aide icique le musc. Les redoublemens et les grandes remissionsqualifient le septieme cas pareillen ent d’asthme de Mil-iar. Mais rien ne peut etre aussi confoime ä la descrip-tion de Millar que le Cäs X. de M r . Alblrs nieme. Qu’oncompare* la premiere periode de l’asthme' aigu de Miliar(ci-dessus p. i5o) et les paralleles de Wichmar (p. 109.)avec le recit suivant.
« CAS X. Le douze de novembre , 1807 Penfanl du Dr.Pavenstaedt, mon voisin , äge de deux ans , ful attaque subi-teinent d’un certain cnrouement , et d une loux qui a\oit unson particulier. Sa respiralion etoit si genee et si augoissee,que la nourrice etoit obligee le.lexer lenfanl du berceau aplusieurs reprises. La nourrice ne connoissant point ceSymptome lunesle de la tracheitis , et yoyant la respirationde temps ä autre plus bbre , se t’ouna loute la peine possiblepour endoimir 1 Anlauf, a quoi.;.elIe rcussit*’vers le malin.L’enroucmenl, la loux et la dilli< ulte de respirer etant passesentierement le malin, eile ne dil pas un mot de ce qui s’etoitpasse pendant la nuit auxparens, qui axoient le plus grandsoin de ce eher et unique enfant, et qui ignorant cet accidentpermirent que l’enlant roslät dans ce. jour (roid long-ternpsen plein air. Le soir a fc> heures, l.orsquAm remit (Anlautdans le berceau, il revint ä plusieurs reprises de j’arigoisseavec cnrouement^ dp Sorte qufil demancloil avec instance qu’onle sorlit du berceau. Les pai ens ,etant avertis a dix heures
VlNGT-CIK-guiinii? Ob-SERVATIOäT.