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Découverte sur le croup, ou l'asthma synanchicum acutum
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cessaire d’apprecier ici l’affection catarrhale , s’ils ne pen-sent pas que dans ce redoubleinent de la maladie on puissecontinuer ä l’appeler commo anparavant : catarre , on que,si toutefois on se sent la persuasion de l’existence d’unetat inflammatoire , on dut composer la diagnose de Tunet de l’autre caractere, et appeler la maladie catarre in-flammatoire , ou inflammation catarrhale, selon que l’unou l’autre caractere doit.etre juge le plus cssentiel. Lessangsues n’ont presque produit aucun effet, et elles neserviront certainement pas ici de preuve d’un etat inflam-matoire; mais nous ne voulons pas meme en tirer aucu-ne consequenee ni pour ni contre. La maladie que nousregardons comme la vraie maladie dans ce cas, le ca-tarre , existoit dejä depuis plus de dix jours , et eile etoittrop grave et trop etendue pour que trois sangsues eussentpu l’influencer sensiblement; et puis , apres une aussilongue duree (car quoique le premier catarre eut etc gueripar le kermes, il en devoit pourtant rester des tracesqui par 1’effet du nouveau refroidissement faisoient aus-sitot naitre un mal profund) la maladie avoit dejä gagneune autre forme et un autre caractere, contre lesquclsles sangsues n’etoient plus le veritable remcde. Les ve-sicatoires meines, si penetrans et specifiqucs, ne sulfi-soient plus ä cette epoque comme ils ne suflisent pascontre une pleuresie catarrhale fort avancee. Ils auroientdu etre secondes par le seneka ou la serpentaire , sur-tout par la valeriane avec le Spiritus mindereri, la liqueurde corne de cerf succinee , le musc et le laudanum. En