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histoires 5 , 6, 7, p. e. nons paroissent ne pas da tont prou-ver I’opinion de M r . Albep.s, mais la notre. Les voici.
ec CAS V. Un garcon, age de q mbis, d’un-e Santo robuste et Vingt-deu-florissante , eut pendant plus de 8 jours une toux catarrhale servatiom.dont il fut delivre par l’usage du kermes. Elant reste long- p, i» 2 .temps a fair le 19 d'avril 1804? par un temps tres-froid etun vent du nord, la voix de l’enfant devint enrouee lelendemain vendredl , et il y eut de la toux et des eternuernensfrcquens. Il fut de nouveau plusieurs löls expose a l’airfroid et il sentit bientot de la difficulte ä respirer. Commeces symptbmes , je veux dire , l’enrouemcnt, la toux et le Acatarre conlinuerent samedi 21 ^ les parens qui jusque-läne s’eloient pas beaucoup inquietes de l’etat de leur fils >me fix-ent chercher verslesoir. Je trouvai la voix de l’enfanltout-a-fait enrouee , la toux frequente ayant un son pluldtprofond qu’aigu ; eile etoit aussi quelquefois teile que jen’aurais pas su la distinguer d’une toux catarrhale ordinaire,J’obsei'vai cei'tain effort que Tenfant faisoit en respirant ,et de temps en temps un son bruyant (sonum crepitanlem ).
Le pouls etoit frequent, mais petit; la chaleur du corps etoitaugmentee et la soif grande, »
Il n’est donc, de l’assentiment meme de ‘M r ; Alber s,nul doute qu’il n’y ait ea ici pendant 8 jonrs avantle refroidissement du 19 avril, une toux catarrhale ;qu’il n’y en ait eu le lendemain de ce refroidissementle 20 , lorsque la voix devint enrouee avec de la touxet de frequens eternuernens; qu’il n’y en ait eu le troi^sieme jour , le 21 , 011 il est dit que Tenrouement, lätoux et le catarre duroient encore ; et ce soir meine ,le 21 , la toux etoit quelquefois teile, qu’elie ne pta ii-