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lesquels nous civons coutinne d’attaquer les inflam-mations , ne süffisant pas ici pour rendre la sante.Jls sont donc dans Verreur ceux quL veulent com-»heitre la tracheitis par ces remedes usites quon rip-pe Ile antiphlogistiques } (je veux dire les acides,les sels neutres , la sedgnee ). »
Notre replique sera courte et irrecusable : si les reme-des indiques d’apres la diagnose etablie ne se montrentpas salutaires , la diagnose doit donc n etre pas juste.La diagnose et l’indication sont absolument le refletl’une de l’autre , et doivent se servir reciproquement decontröle. Ce n’est pas le therapeute, mais le pathologuequi est ici en erreur.
&Il jaut avoir soin ? poursuit Mr. Albers , que Tin-jlammation soit eloignee le plutot possible, et queles parties ajfiectees soient tellement altere'es que lasecretion de la lymphe plaslique diminue en eiles etcessent entierement. Puis il fciut rechercher exacte-ment la nature ou le caractere de cette Inflamma-tion. Car le meine remede n aide pas ici commedans d’ciutres injlammations . D’oü paroit etre nee ladissension parmi les medecins, dont les uns preten-dent que les remedes , portes par d’ciulres jusqu auciel par leurs louanges, nont aucune ejfiicacite etsont meine nuisihles .»
Si pour la reussite du traitement il est indispensa-
iLsid.