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bles, la demonstration anatomique d’un etat inflamma-toire ne peut pas etre censee rigourcuse.
Etcependant ce sont-lä les seuls passages de cet ouvragedans lesquels M r . Albers se prononce sur le caractere in-fiammatoire de la tracheitis. Faisons grace des preuves pa-thologiques de la nature de cette maladie. Les principalescirconstances qui devroient la prouver, pourroient ou n’a-yoir pas ete assez observees , ou ne pas etre assez appre-ciees. Venons-en au point essentiel de la chose , auxpreuves que la therapeutique de cette maladie fournitpour sa nature inflammatoire. Car tout medecin serad’accord , que la therapeutique du eroup est le seid butde toutes les recherches pathologiques dont nous venonsde nous tant occuper , et que c’est absolument ä la the-rapeutique ä approuver et ä sceller la diagnose.
L’exorde du vj § sur le traitement de la tracheitispourroit nous tenir lieu de toute instance contre lathcorie de l’inflammation. « Quoique , dit M*. Albers ,« notre maladie doive etre comptee parmi les maladiesinßammatoires, ainsique je l'ai abondamment demontre ,(nous soinmes de bonne foi quand nous disons que nousn’avons pas trouve dans tout Touvrage des argumens oudes passages qui pourroient contribuer ä prouver la na-ture inflammatoire du eroup, excepte ce que nous avonseite , et que nous ne saurions reconnoitre pour verita-bles preuves), et que le medecin doit donc tdcherd’oter Vinßammation, cependant les remedes avec