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Stoll, qui danscette maladie que Sydenham regardecom-nae Ja fievre stationaire dans les poumons, fit que Grantn’appelle pas non plus autrement que fievre putride, oufievre bilieuse comateuse , trouve un caractere catarrhaltres-prononce , et declare cette maladie pour une plen-resie catarrhale.
La toux epidemique de Sydenham ; qui prenoit si fa- d!£
eilement l’apparence d’une pleuresie, nous est donc un fereinment
* t 7 apprecie par
exemple i° des complications qu’il peut y avoir dans des »
affections catarrhales des voies aeriferes ; et 2 0 de la dif- ST0LI -ferente maniere, dont pareilles complications pe-uvent etreappreciees. Grant et Stoll reconnaissent, cjue cette ma-ladie de Sydenham est la meine qu'ils ont observe , lepremier en 1 ä Londres, et le seconden 1776 ä Vienne.Sydenham declare la maladie pour etre la fievre statio-naire dans la plevre ou dans les poumons , et il trouvequ’elle n’exige point d’autre traiteinent, que celui qui con-venoit ä cette fievre connstitutionnelle sous quelque forme,qu’elle apparut. II la traite ainsi absolument de la mememaniere, qu’il avoit traite la dyssenterie , et la fievre co-mateuse de cette meme Constitution , savoir par un re-gime rafraichissant, une ou deux saignees , un vesica-toire ä la nuque et des lavemens reiteres. Grant n’aaucun egard non plus ä l’affection locale de la poitrine.
II traite la fievre generale en fievre putride par des sai-gnees moderees et par des purgatifs. 11 ne fait pas memeusage des vesicatoires , probablement parcequ’il les sup-pose employes par Sydenham uniquement contre l’affec-