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est donc en droit de supposer que la cause qui produitcette maladie , du moins celle qui la rend mortelle, estdifferente de celle qui cxiste dans la vraie pneumonie ;qu’elle est etrangere au sang; que Tevacuation du sangn evacue donc pas une cause de maladie , et que le mal quipeut arriver d’une pareille evacuation doit etre regardecomme un mal fait ä la Constitution en general, et nonä la maladie en particulier. Si dans un etat de maladiedejä bien formee I’evacuation de sang ne nuit pas in>mcdiatement, il pourroit aussi se trouver , que dans lecommencement meine dela maladie eile n’aide pas autantqu’on le croit; et le sang influeroit enlin aussi peusur le traitement de la maladie, que sur sa naissance.
II resulte du moins incontestablement de ces reflexions,qu^outre le sang, il doit y avoir encore dans cette ma-ladie quelque autre cause essentielle qu’il faut dompterdans le traitement. *
Nous avons etabli et fait connoitre l’affection catar- Combinai-
son da traite-
rhale de la trachee et des bronches comme cause pri- ment anti-
. i • r A pblogistique
maire , avec laquelle differens rapports du sang peuvent avecietrai-
, . , . . 11 o J. temeut anti-
se combiner ; et c est ici que nous avons ä exposer com- catarrhai.ment on peut satisfaire ä l’indication formee contre cettecomplication. Si cetoit une vraie inflammation du larynxet de la trachee, eile devroit sans doute etre traitee etse guerir comme une vraie inflammation des poumons,dont Sydeniiam juge, que les saignees reiterees sontle seul remede. S il n’y avoit ici qu’une simple affectioncatarrhale, les saignees seroient certainement deplacees,