rions de meme prouver ici que les traitemens par Iessaignees ne Ie prouvent pas preciscmsnt non plus. Lescas oü cette maladie a ete.guerie par de seules saignees,sont fort rares ; partout on a lait en meme temps usagede vesicatoires ou d’enietiques , de calomel ou d’autrespreparations d’antimoines. Cependant il se pourroit bienque, lorsque la maladie debute par on mal au larynx,une forte saignee par des sangsues appaiseroit aussitot lespremiers mouvemens d’une maladie qui se dissoudroit
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pins utile* ensuite com me un catarre ordinaire. Mais Jorsque le
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ladieestavan- ma l est un peu plus iort, on voit tres-elairement cormcee * bien ce remede est insuffisant , et combien on s’est donc
abuse sur la nature du mal. « La plupart de rnedecms ,l. c. p. 389. (Jit Henke, apres avoir eite les auteurs qui recomman-dent et ceuxqui desaprouvent les saignees dans le croup,sont d’accord que levacuation du sang ne pourra Sireutile que dans le commencement de la maladie , et queplus tard eile pourra etre nuisible. De trois enfansauxquels j’ai tire du sang un seul jiit sauve .»fonT-'eiles 6 Cette circonstance, que l’evacuation de sang n’est plus*moncement”avantageuse et devient meme dangereuse le second et lede la maladie t - - jour , lorsque la maladie est avancee, meritene le croit. l’examen le plus attentif. II n’en est pas ici comme dansla vraie pneumonie oii Boerhaaye exige la plus grandecireonspection dans 1’usage de la saignee apres le troi-sieme jour , ä cause de la suppuration qui se forme alors.II est constate et connu, que dans Pastliine synanchi-que il n’y a jamais ni suppuration, ni gangrene. On