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toux est forte ou quand on a larde ä employer ce remede,ll faudra le reiterer une ou deux fois. »
L’effet des vapeurs d’eau chaude sur la membrane in-terieure de la tracliee et des bronches admet certaine-raent d’autres explications que celles axancees par Mud- vge. Dans le commencement d’un refroidissement il nepeut gueres encore y axoir des obstructions par du mu-cus, et l’effet le plus signale de ces inspirations consisteselon Mudge lui-meme en ce que la toux cesse d’abord* entierement le lendemain , et qu’il ne se forme presquepoint de crachats. Oü il n’y a point de crachals, il n’yaura point eu de mucus ; oii il n’y a pas eu de mucus,il n’y aura pas d’obstruction par du mucus.
Ouoique tous Ies proces dans l’organisme se fassent d’une Hypothese
1 A O sur la raison
maniere qui, non-seulement n’est pas analogue aux pro- de lefficacne
1 1 d x des vapeurs
ces chimiques , mais qui leur est absolument contraire d ' p au chaude
f 1 . _ 1 . . dans des ea-
et opposee, il existe pourtant une certaine gradalion tarres.par laquelle les rapports du proces chimique sollt älte-res et convertis dans les propres rapports du procesorganique. La respiration et la digestion sont les procesqui participent aux deux especes d’aetion. C’est le pro-ces chimique qui domine encore dans leur commence-ment mais l’une et l’autre etant achevees, tout est or-ganique , et il n’y a plus de trace de proces chimique.
La premiere impression que l’air froid fait sur la mem-brane de la trachee et des bronches, et par laquelle ilfait naitre le catarre , est certainement une action chi-mique , ainsi que l’action de la pierre caustique sur la