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la suite dhm relacliement doux et subit procure par la seuleclialeur et l’humidite. »
* Un malade qui est attaque de cette toux calarrhale , sic J est une personnfe ägee, doitprendre le soir, peu de tempsavant de se coucher ^ trois gros ou Irois cuillerees ä the deTelixir paregorique du dispensatoire de Londres, dans un verred’eau. Si le malade est plus jeune et na pas encore p. e.einq ans, il faut ne lui en donner qir’une cuilleree atlie.,et shl est entre cinq et dix ans , il faut lui en donner deux.Chaque cuilleree ä the contient un peu moins qu’tm qnartde grain d’opium. Environ trois quart d’heures apres quele malade a pris cet elixir , il doit se coucher et se cou-vrir chaudement. On rempllt la machine a respirer aux trois-quarts d^eau qui doit etre presque bouillante , mais qui parle froid du metal, et par le temps qui s'ecoule jusqu’ä ceque le malade commence ä respirer la vapeur, est suffi-samment attiedie. O11 entoure la machine d^une servietteet on la met sous les aisselles du malade , qui s’enveloppedans la couverture du lit jusqu’au cou, prend le tuyau dela inachine dans la houche et en respire pendant vingt-minutes ou une demi - heure. Les poumons sont ainsi rem-plis d’un air qui est ehaud et qui ayant passe par l’eau chau-de , est charge de vapeurs aqueuses. En expirant 9 tout cequi est contenu dans les poumons passe par la soupape dela machine , s’attache au corps du malade et fait naitre dela sueur ou bien une forte transpiration , qui dans le casou il y a de la fievre et oü la peau est chaude et seche^soulagera le malade de ses angoisses. Cependant la sueurn’est pas tellement necessaire pour la guerison de la touxcatarrhale 9 que 1 ’effet de la machine contre cette maladiedoive etre uniquement attrikue ä ce phenomene. Quand la