( i8i )
agit deeidement sur la peau , releve le pouls , et reglepuissamment le mouvement des Organes qui de volon-taires yont devenir involontaires.
Comme la premiere epoque de la maladie n’est qu’un Remede de
' . , , . . , , , i ' MüDGE con-
simple catarre de la trachee et des Jjronchcs , nous de-tre les caui-vons faire valoir ici le remede ( de Mudge : l’inspira - ,eä ’
tioii des vapcurs d eau chaude , qu’il preconise tellementdans les affections catarrhales de ces Organes , qu’on nepeut presque pas desirer un remede plus efßcace pourtoute autre maladie. Pour ceux qui n’auroient pas sous lesyeux foiiyragede Mudge, nous allons en rapporter les pas-sages qui concernent l’indication et l’usage de son remede.
Mudge a sur le catarre contre lequel il propose l’usagede son inhaler des idees qu’on peut rapporter ä la synan-che trachealis et en general ä l’asthma synanchicum.
En supposant la trachee et les bronches etroites d’unenfant au lieu de celles d’un adulte , on croit voir dansla description de Mudge la vraie origine de la mala-die dont nous traitons; et c’est pourquoi surtout nousaimons ä citer ses propres termes : (i)
cc Soit enfin true le dommace cause aux poumons soit dans l 1, 3 9 ‘J, 6
* ° 1 ^ vers. alle-
tous les cas uniquement la suite de la transpiration suppri- mamle.mee sur lout le corps ^ ou seulevnent dans quelque partiedu corps , ou bien ^ ce qui m’est encore plus probable ,qu'il provieune quelquefois d’une action immediate de l’airfroid et humide sur la membrane muqueuse qui revet la
(1) 2(bbanblung Bon bcm catorrljalifdjen ^uftcn, in »cldjcc jugleidt) eine grunbliscfye unb gefdptnnbe -£>eilung§art beSfclben mitgeti;eilt wirb burd> Johak Mudbeau 3 bcm engt Seipjig. 1780.