de Ia vessie tiree , ni la panser avec des remedes suppü-ratifs, mais avec des choses adoucissantes comme de lacreme tiede ä laqaelle 011 ajoutera quelques gouttes d’ex-trait de Saturne dans le cas de grande inflammatlon.
Le camphre Pour prevenir l’actioa du vesicatoire sur les voies uri-ä comhiner . L
avedo vesi-naires, il sera bon de lui ajouter le camphre qui memesera avantageux contre la vraie maladie ; et c’est danscette idee que j’aime ä meler l’emplätre vesicatoire avechöret* de 1 e m platre diaphoretique de Mynsicht , aug-
mentant alors un peu la grandeur de l’emplatre.
Outre l’action par irritation et derivation il est encored’autres rapports sous lesquels on peut s’imaginer leseffets operes par les vesicatoires sur la poitrine. Quel-ques idees qu’on voudra avoir lä-dessus, il reste avereque les remedes agissans sur la peau sont avantageuxdans les affections catarrhales des poumons.
L’opemt. dn Pour entrer dans l’operation des vesicatoires, et poürItreToatenueSoutenir leurs efforts , des remedes proprement sudo-uiind, Sp ra ’ riliques seront donc ä propos , comme le spiritus min-dereri, les fleurs de sureau ; et comme nous avons cmavoir lieu d’augurer dans cette maladie quelque mal plusprofond , une affection du diaphragme et des Organesqui approclient du passage entre les mouvemens volon-taires et les involontaires , il faudra j combiner des re-la valerianc, m edes excitans dans ce genre. La valeriane ä laquelle on
la serpenlai- _ ° 1
re, le musc. peut meine attribuer quelque vertu particuliere dans desrhumes et la serpentaire sont ici bien ä leür place. Lemusc est un remede de cette nature par excellence. Il