C 1% ) . '
«C'est pourquol nous pouvons conclure que, si les me-decins avoient des meines ^gards pour les maladles desenfans , que pour celles des adultes , ils auroient un egalsucces dans leur traitement. »
ff Mais 11 n’est pas necessaire d'insister sur cet objet. Lesprincipes de fhumanite , de l’ceconomle politique ^ el en ve-rite chaqiie motif qui peut influer sur une äme blenveillante,concourent ä faire connoitre la necessite d’un remede pource mal .qui va en Croissant. Le remede principal et le meil*leur , est une attention soigneuse ä prevenir les maladies_,et ä celte fin quelques preceptes et ordonnances sont don-nes dans le chapltre suivant. »
. , C H A P. 111.
« La PROPHYLAXE., OU MOYENS DE FREVENIR L^ASTHME p . 8/,.
DANS DES ENFANS. )>
Les idees de MiLLAR sur ce sujet se rapportent a cel-les qu’il a sur les causes de Lasthme. II repete que cettemaladie vient dans les enfans: i) par un relächement de leursfibres ; 2 ) par la nalure de leur nourrilure, et 3) par lafoiblesse des Organes de la digeslion. 11 recommande le bainfroid contre le relächement de la fibre, une bonne nourri-ture moitle animale et moitie' vegetale, la magnesie et larhubarbe, avec les especes aromatiques en tonique plutötqu’en purgatlf^ et Lexercice en plein air.
Fin du traite sur l’astiime aigu.