Angina iuflammat. infantum, Russtl, cecon. nat. p. 70-.
Gatarrlius suffocativus barbadensis. an. 17 5 )8. IIilary’s barbadoes.- p. 1 34 *
Angina polyposa seu membranacca Michaelis, Ar^entorati 1 7 ; 8 *
RIolI) us anginae polypos* analogus, soc. royale 11. bist. p. 206.
Buchan ( medicine domestique t. IV. ) 1 dans son traite sur lecroup (traite qui participe des imperfeetions de tout cet ouvrage)eniprunte le traitenrent de Millar et admet ainsi l’identite del’asthme aigu de Miliar avec le croup.
L’autorite de Cullen qui de< Iure Fastbme aigu de Miliar, le croupde Home et ces differentes autres descriptions pour synonymes , etqui dans son propre traite sur rasthme (3Cnfang§gvunbe 10 ne faitpas mention de Millar , ce qu’il auroit pourtant du faire, si la'maladie de Millar n’etoit autre chose qu’une vraie cynanche tra-chealis , nous pourroit assez rassurer au sujet de cetle question,si d’autres auteurs ne contribuoient pas de nouveau ä embarrasserle jugement. DREISSIG, Fleisch et Henke citent l’ouvrage deHome sur- le croup dans la liste des auteurs sur l’asthme de Mil-iar , ce qui est tres - juste d’apres notre opinion sur ces deux ma-dies. Mais par la meme raison nous citons aussi l’ouvrage deMillar sur Paslhme aigu dans Fliistoire du croup , ce que ces mede-cins repugneront cependant absolument de faire. Comment a-t-il puarriver qn’ils ayent eite Home dans • Paslhme de Miliar, tandis qu’ilsmettent une difference essentielle enlre Pangine niembraneuse et1 ’aslhme de Mdlar ? Je conjeefure que u apres Millar lui-meme ,dont il existe une tiaduction allemande, ils citent Home dans cettemaladie, pensant que Mtllar doit avoir tu de jusles raisons pourcomparer Home avec lui-merae , (Millar ne fait mention de Ho-me que dans le seul passage que nous avons eite), et que n’ayantpas eu sous les yeux Pouvrage de Home , dont il n’y a point detraduction que nous sachions , ils n’ont pas pu se persuader desvrais points de comparaison enlre ces deux auteurs. La seule in-speclion de Home doit ä Pinstant faire counoltre, s’il y a ici unemeprise , qui seroit une meprise des plus singulieres que Pbistoirede la medecine presente ; meprise par laquelle on prouve coruple—tement ce qu’on avoit pris le plus fortement a tacbe de nier.