respiroit plus aisement, el son pouls dcvenoit plus plein etplus fort. Elle prenolt pendanl la nuit deux draclimes d’assafcetida , et un lavement daus lequel la meine quantite avoitcte dissoute. Elle vomil beauconp de phlegmes , et purgeatrois fols. »
« Le matin du sq eile respiroit loujours avec difficulte ,mais pas avec un son aussi rauque. Coinme le vesicatoiren’avoit pas fait d’eflet, un aulre ful applique sur le cöte,et une cuilleree ä bouche dffine decoclion de quinquina futordonnee chaque heure. La nuit son pouls balioit i44 Ibis,et il eloit plus petit que le matin. C*est pourquoi des ca-taplasmes Stimulans furent appliques aus pieds. Elle eneul des douleurs, et lachoit de les axracher • mais ils furentremis et resterent durant la nuit. s
« Le matin du premier de mars son pouls avoit plus de ?•fo ree, et eile respiroit avec moins de difficulte , quoiquepas tout a fait librement. Du commencement de la nuit eilen’avoit pas eu d^evacuation de mucus par le nez 5 mais ace moment il commencoit ä cooler librement. II avoit passepeu dffirine pale et limpide ; mais ä present eile devenoittrouble et deposoit un Sediment leger. »
« La decoction etoit toujours conlinuee , et la Solution d’assafcetida donnee de temps en tempsj un regirne solide fut re-commande et une abstinence de tonte chose flatueuse futenjointe. Le 2 eile paroissoit parfailement bien. Son poulseloit ä present devenu lent et plein. Elle urinoit librementet dans la (juantite requise. Le regime anterieur fut conti-nue , et le : quinquina ordonne pour quelque peu de jours.Mais l’assa fcetida fut omise , coinme paroissant netre plusnecessaire. »
Remarque 17. Ces deux autres Observations apparliennent demenie ä l’bisloire du croup. O11 ne les auroit ccrtaiuement pas rap-