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te, deux ou trois doses de qainquina furent ordonnees pourchaquejour, jusqu’a ce que sa force fut entierement retablie.»
«■ Depuis le 27 jusqu’au 28 il prenoit une once d’assa fcelida,et six gros furent injectes par des lavemens ; et pendantles intervalles il prenoit dix scrupules de quinquina. j>
CAS III.
(V INGT-UNIEME OBSERVATION.)
«Le soir du 28 fevrier 1764, je Ais appele cliez uti en-fant de 18 mois qui avoit ete sevre ä peu pres depuis quatremois. D’apres le son rau que de sa respiration , je pouvoisaisement prononcer, que sa nialadie etoit rasthme , avantmeme que je ne fusse entre dans la maison. »
« On avoit observe qiLelle respiroit avec quelque diffi-culle un ou deux jours auparavant. Mais comme on attri-buoit cela ä 1111 refroidissementon ne le croyoit digned'aucune attention. La nuit du 27., eile eut un acces graved’astlime qui alarmoit grandement sa mere , parcequ’elleavoit vu auparavant la inaladie dans deux autres de ses pro-pres enfans , et en avoit ainsi perdu un. Le nialin prochainLen fant etoit si bien, qu’on s’imagina que la maladie l’avoitentierement quiltee 7 mais eile revint avec plus de violencele soir du 28, et c’est alors que je la vis pour la premiere fois. »« Son corps etoit tout roide et froid 5 son pouls foible etpetit, et si frequent qu’il ne pouvoit pas etre compte. Safigure etoit tres-rouge et sa respiration extremement labo-rieuse. Une sangsue avoit ete mise a son cou, mais eileavoit lire peu de sang ; et un vesicaloire fut applique entreles epaules. 1»
5g. » Les meines medicamens que dans le cas precedent fu-
rent prescrits. En peu de temps eile s’etoit rechauffee; eile