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dans le Comte de Norlhumberland et dans los provincesde Röxbourgh, et Berwick. Gar quoique je sois convalncuaussi bien par nies intormations, que par quelque peil decas qne jai re.ico.itres moi-meme dans d’autres endroits ,quelle arrive partout, il paroit cependant necessaire dedelerminer chaque circonstance qui peut contribuer le moinsdu monde a repandre de la lumiere sur ce sujet, ou surlaquelle d’autres peuvent raisonner differemment. »
PART. I. CHAP. L
«Quelques nottces sur le temps , durant la frequence p. 9.De l’asthme en Nürtirjuberland, Berwicksiiire et Rox-
BOURGS1IIRE , ET SUR LLS MALADIES CONCOIYIIT ANTES. »
« Les cointes dans lesquels ces observations ont eie faites ,offrent peul-etre plus de variete de sol et de Situation dansun cercle de quarante milles, que la contree la plusetendne qu’il y ait sur l’ile. Quelques endroits en sontmontagneux, quehjues-uns sont bas, secs etcliauds, d’au-tres ont un sol bas et argilleux, qui retient long-temps l hu-midite, et qui est par consequent froid et sujet aux brouillards. »
« Dans une contree dont le sol et le site sont aussi p. 10varies, on pourroit s’attendre ä une meine variete des maladies.
Mais ce n’est nullement le cas. Dans le temps des solsticesd’ete et d’biver la contree est generalement saine. Mais unefievre remittente putride regne generalement au printemps eten automne; particulierement par des temps humides. Etquoiqu’elle soit peut-etre moins frequente dans des endroitssecs et chauds, que dans ceux qui sont froids et mon-tagneux , ou bas et humides, cependant eile est dominantepartout. »