C I0 9 )
nir un vrai motif pour admettre deux maladies tout afait differentes. Coimne ce n’est point l’ouvragede Millarqui a fait tant de proselytes parmi les medecins mo-dernes , mais les eonsequences qne Wichman en a ti-rees, il sera ä propos , avant que d’en venir ä la vraieopinion de Millar, d’examiner ehacun des points surlesquels repose la doctrine de Wichman.
Voici le parallele que Wichman expose entre l’angi-ne membraneuse et l’astlime de Miliar : Wichman.
« Les deux maladies ont cela de commiui , dit Wichman, *’ p ' l30 ’que les enfans malades
A. llassurent facdement le medecin dans le commen- Les deuxma -cement , et Jont que le mal lui paroit saus consequen- pent par l’ap-
7 77 .. i, . parence de
ee, parce que dans les deux cas ü a l air dun catarre ca teure,ordinal re.
B. Quoique l'asthme de Miliar attaque aussi quel- Les deux ma-
r ■ 7 7 7 . . A . v . l adies s ° 7 it
quejois des adultes , ainsi que moi-meme je l ai vu une maladies des
r • • r' t i> enjäns.
Jois , et quoique Girtanner rapporte le cas d une anginemembraneuse que Cullen a obseive clans une Jille de i/J.ans ; les deux maladies attaquent pourtant principalementles enfans. Cependant il ne me paroit pas y avoir deraisons pourquoi dans de pareilles circonstances et occa-sions les adultes ny seroient pas moins exposes, desqu ils negligent un ca tarre commun, ou que le mucuscatarrhal ordinaire est endurci par quelque qualitespeeißque de Xair. »
D’apres notre opinion cette maladie existe egalementdans les enfans et dans les adultes sous le rapport de
I