( io8 )
Et (ju’ii aseulc fois ia maladie spasmodique qu’il appelle : the hi-
seulement * . 1 . 1
commcace ll continua ä Ja voir souvent, tandis que cette ma-
cnvisagu* du, , , r
cotcoppose. ladie est pourtant reputee lort rare , ne se concoit pasbien autrement. II pourroit donc lui etre arrive d’uncote la meine cliose qn’il reprend dans quelques auteurs:d’avoir qualiße de deux manieres une meine maladie ;et de l’autre cote il pourroit, en admettant un cas demaladie absolument spasmodique r avoir donne dansl’erreur opposee de ceux qui ne considerent cette ma-ladie, que com me une affection absolument inflammatoire.
Cette conjecture est confirmee par la difßculte quequelques-uns eprouvent ä reconnoltre dans la praliquechacun de ces cas ; parce que d’autres medecins distin-gues semblent ne point connoitre ou ne pas admettreun mal nerveux qui soit ä distinguer du mal inflam-matoire ; et pcut-etre encore par la remarque que cemal spasmodique cpie Wichman dit avoir vu souvent ,n’a ete vu que rarement, depuis que Wichman en atrace le tableau , exagere ä ce que nous croyons , etauquel des cas pratiques ne pouvoient repondre que dif-ficilement.
de L’erreur de Wichman au sujet de la nature de cettemaladie et des distinctions etablies par lui, se fera voirlorsque nous demontrerons que MIllar a traite abso-lumept de la meine maladie, que Home ; que l’astlimeaigu de Miliar est donc le meine mal que le croupde Home ; et que l’exposition differente , faite par Tunet par l’autre de la meine maladie, ne peut donc deve-
Errf
Wichman.