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la croyoit pas tellement analogue ä Ia maladie presente,Diagnose de qu’elic püt etre confondue ayec eile. Frahk , qui saisitFkakx. s j amplement toutes les maladies et qui en expose destableaux si acheves, n’a pu etre abuse par une seuleforme de cette maladie. 11 dit que cette maladie peutetre tracheitis et bronchiitis. Quelquefois, dit-il, l’inflam-mation n’est que superficielle et presque erysipelateuse.Ayant ränge cette maladie parmi les cynanche, il luiaffecte les memes caracteres qu’ä celle ~ ci: d’etre tantötinflammatoire , tantot gastrique , tantot nerveuse et ma-ligne. La reflexion qufll ajoute sur le traitement anti-phlogistique , prouve vers quelle idee il incline au sujet^ ^ de la nature de cette maladie. «// ne faut cependantpas cacher en ce lieu , dit-il , que la methode anti-phlogisdque que nous avons jusquici preposee , na pointreussi en chaque epidemie de cynanche laryngee; quoi-quon ne püt aucunemcnt la nommer maligne. Cestpourquoi on a cherche la cause de cette maladie plu-töt dans un spasme .»
Diagnoseäe C’est Wichman qui le premier (1800) eut I’idee, di-^xchwan. ra j,j e ] e nia ll ieur ? d’etablir une distinction positiveentre un etat nerveux et un etat inflammatoire danscette maladie; ou , pour mieux dire, qui pretendoit11 distingnequ’il j avoit deux maladies, se ressemblant beaucoup,dleHou^op- qui jusqu’alors ont ete confondues l’une avec l’autre;posees ' mais qui dans le fond , par leur nature aussi bien quepar le traitement qui leur convient , sont tout ä faitdifferentes l’une de l’autre; dorrt l’une est de nature