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respirer, n'annoncent point un etat apoplectique. Nousavons e$saye tl’expliquer comment cet apparent chan-gement en mieux , qui arrive quelquefois peu de tempsavant Ja mort, ne CGntredit pas l’idec d’obstructions dansles canaux aeriferes. Peut-etre en trouvera-t-on des rai-sons plus plausibles. Mais l’idce d’un etat apoplectiquene pourra pas servir ici de moyen d’explication.
CulLv.y ad- Quant aux spasnies, par Jesquels la glotte doit etreIp^meTcö.n- fecraee, on doit avouer, sans toutefois deroger ä la gran-Ta e ZZltde part que les spasmes ont dans cette maladie, qu’entlon ce lieu ils sont assez hypothetiques; et comme les ma-
lades fmissent par respirer, plus librement, ce ne peutpas etre les spasmes seuls qui donnent la mort. 11 estsurtout etrange d’attribuer ä l’effet des spasmes l’absen-ce des effets de l’inflammation. Comment dans une ma-ladie qui dure cinq., sept jours et meme davantage l’in-flummation qui doit eonstituer le caractere essentiel decette maladie , n’auroit - eile pas assez de temps pourproduire ses effets ordinaires , la suppuration et la gan-grene ? Certes , l’inflammation n’est pas mieux excuseepar Cullen qu’elle n’etoit accusee.
On oniiiie k ^a P r *‘ nc *P a ^ e chose qu’il y ait ä reprendre dans cesc 0,t di *de }”differentes suppositions ; est, qu’on ne les rapporte pasmaladie le ca- ^ ce qu’on avoit reconnu comme premiere cause de la«voit admis maladie. On parle d une nature mflammatoire et d unemcncement transsudation de lymphe , comme si l alleetion catarrhalen’etoit pour rien dans cette maladie, comme si eilen’existoit plus dans le cours de la maladie, comme si