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ladie generale sur ces 'organes ;' tandis que? dans plu-sieurs cas le mal local est evidemment. le premier, etque les svmptömes generaux avee Ja de vre viemient apres,et ne sont proprement que symptomatiques. Les cas,oü liormis une respiration 'ronflante , nne legere dou-leur au larynx , u-ne grande orthopnee, et meine la mort,il n’y a aucun Symptome d’affection generale et de fievre,ne peuvent ccrtaineinent eti ? e expliques d’apres ceshypotheses qu’avec diffieuke et par des suppositionsforcees.
L idee de Lorsqu'on se trouve oblige de donner ä une idee dif-p^^eiie e l t ferentes modifications sans trop s’en eioigner , il naittilTq^Tcdie un § ran d doute sur la realite de ces idees. Effective-a'cTn eT^e" n ' ent on ne sauroit pas bien dans le cas actuel laquelleijmphe, de ces denominations preferer, et par consequent on esten doute si aucune d’elles est juste. Toutefois nousn’entrevoyons pas Favantage qu’il y auroit ä admettrecomme caractere de cette inaladie une vraie inflammation,tandis que ni les causes externes*, ni les causes inter-nes , ni les signes , ni l’issue de la maladie (sans par-ier encore de Faction des remedes tont ä fait etrangereä ces idees) ne la prouvent ; et de declarer pour lymphe,une matiere qu’on na pas encore ete ä meine de recon-noitre parfaitc'ment pour teile , et ä laquelle on se trouveoblige d’affecter encore quelques modifications ; nousn’entrevovons pas, dis-je , pourquoi on voudroit insisterplutot sur l’idee non demontrable cFinflammation et delymphe transsudee ou deposee , que de convenir des faits