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des malades , n etoient pas non plus de celles qni engen-drent facilement des inflammations. C’etoit d’abord desfdles et non des garcons qui parurent en etre leplus’affectees; ce idetoit pas les enfans robustes du peuple,mais des enfans de Seigneurs , et parmi ceux-ci desenfans foibles , scrophuleux , et surtout des enfans ra-ckitiques plutöt que des enfans sains , dans lesquels cettemaladie fut particulierement observee.
Les signes generaux des inflammations, la tumeur , lachaleur augmentee , la rougeur et la douleur, ne peu-vent pas, il est vrai, etre tous bien reconnus, parce quec’est un Organe interieur , qui est suppose en etat d’in-flammation. Quelques-uns pretendent qu’exterieurementon peut apercevoir une tumeur du larynx ; mais dans3a plupart des cas eile n’a pas ete observee, et lors-qu’il en existe une, eile ne peut etre que dans l’exte-rieur du larynx et non dans son interieur , oü l’inflam-mation est supposee. Elle ne sera par consequent pasun signe veritable d’inflammation , mais un effet du Con-sensus. II en est de meine de la chaleur. Bien que l’in-terieur de la tracbee et du larynx ait ete trouve quel-quefois rouge et enflamme; mais il n’etoit jamais exul-cere , et souvent il n’y avoit meine aucune rougeur. Ladouleur est le Symptome qui devroit le plus annoncerI’inflammation j mais souvent eile manque presque entie-rement (du moins les malades ne s’en plaignent pas) ;et d’auties fois, quoiqu’ii y en ait, eile iVest pas enraison de la gravite de la maladie. Reil, p. 4 62 , dit: qu’en
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