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darrt cette exsudation , et ]a formation d’une membrane
lui paroissent plus loin comme un effet, une crise 1. c. p. 476.
de la maladie , comme les crachats dans Ja pneumonie, et il
dit, qu'ä certain egard, il est faux de mettre le caracteristi-
que de cette maladie dans la formation d’une membrane,
et qu’on ne devroit pas 1’appele.r angine membraneuse ,
mais inflammation du larynx et de latrachee des enfans.
Avant d’examiner le rapport entre ces deux caracteres, ° n P eut(1 . onv
A 1 . ter de la ja-
t&chons d’en bien reconnoitre l’existence, et ne crai- stesse de leur
diagnose.
gnons pas de demander les preuves d’une eliose qui estavouee et recue presque par tout le mondc, Y a-t-il danscette maladie incontestablement et essentiellement inflam-mation du larynx et de la trachee ? Et les matieresetrangeres qu’on rencontre apres la mort dans la tra-chee et dans les bronches, ou qui sont quelquefois cra-chees , sont-elles effectivement de la lymphe ou de lafibre du sang ?
D’abord les causes de cette maladie que nous pouvons L ’ icl ® ed t ? ne
t 11 inflammation
distinguer, et ses symptömes ne peuvent pas etre cen-n’estprouvee:ses indiquer absolument une inflammation. Quant aux nI P arlescan -
1 v ses externes (
causes externes , il n’en est aucune ä laquelle 011 puis-se attribuer cette maladie autant c|u’ä l’air. Or -c’etoitpar un etat de l’air humide et nebuleux plutot que parun air froid , que nous l’avons vu naitre; et les autresmaladies epidemiques qui avoient lieu en merne temps,etoient des affections catarrhales de poitrine , dans les-quelles l’inflammation ne dominoit pas precisement. Les nI P. arlescaa "
1 11 ses internes,
causes internes , ou la Constitution et la predisposition