Symptoma-tologie de laade Observat.
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Les deux filles qui forment le sujet de la secondeObservation, avoient bien aussi un catarre; et en celaleur maladie ressemble ä celle de la malade precedente.Mais il n’est pas evident que ce fut un catarre de latrachee. Aussi n’y a-t-il peut-etre aucun cas parmi cesObservations, dont on doive douter avec plus de raison,s’il appartient ä l’hisloire de la maladie en question, ets’il en contenoit vraiment les germes. L’examcn de cetteseconde Observation nous fera nous prononcer de la ma-niere la plus positive sur la nature de cette maladie.
Rappeions - nous cpie les personnes qui soignoient cesenfans craignoient pour ceux-ci le mal qui venoit defrapper leur compagne. On pensoit que la cause de lamaladie devoit avoir etc commune ä elles trois , et oncroyoit dejä reconnoitre dans les traits du visage qui etoitun peu triste et gonfle, les meines signes qui avoienteu lieu dans la defunte , et dont on n’avoit concu alorsaucune inquietude. Le medecin ordinaire de la maison,qui avoit dejä traite la toux de ces enfans depuis c{ucd-Cjues jours, et moi , qui fus consulte ä leur sujet, nousne fumes pas exempts de cette crainte. Les cas frequens,oü il arrive cjue dans une meine maison un enfant ga-gne cette maladie apres un autre , et la maniere soudaine,par laquelle cette maladie se forme ordinairement, ren-dront tout medecin soupconneux et actif lorsque, aupresde quelque enfant qui se meurt de cette maladie, il yen a d’autres qui commencent ä tousser ou ä avoird’autres signes de catarfe.