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naitre un son ctranger et effrayant, qui semble etrecompose de l’aboyement d’un jeane chien , de cris d’en-fant, et de sanglots. II y a d’abord des signes de suf-focation , et Ja maladie commence , pour ainsi dire,,parsa fin. Souvent Je mal au larynx avec de Ja fievre s’eta-blit sans Je moindre signe precurseur ; et de meine queces dernieres epoques du mal arrivent sans etre pre-cedees des premieres , de meme la premiere epoque n’apas toujours pour suite la seconde ; et la troisieme nese joint pas toujours ä Ja seconde.
Ni Ja toux , ni les cracliats ne sont en raison dela gravite de la maladie. G’est un bon signe , lorsquela toux courte devient plus grande , que le malade estplus fatigue par la toux, et que la toux devient ce qu’onappelle toux eatarrhale. C’est de meme un bon signelorsque le nez recommence ä couler, et que le maladeeternue. La grande transpiration , avec foiblesse et abais-sement du pouls, n’est pas bonne. L'egalite et l’elevationdu pouls avec degagement de la respiration sont lesmeilleurs signes.
Les urines sont dans le commencement claires et pluslimpides que dans l’etat naturel.; elles forment bientotun sediment blanc , farineux et muqueux , ce qui con-ti nue ainsi pendant toute la maladie, et cesse souvent commetoute la maladie tout d’un coup. Toutes les secretions pa-roissent etre dirninuees et alterees ; celle des poumons sur-tout et celle de la peau. Les enfans sont ordinairementconstipes et urinent peu dans le commencement.