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commencoit. Je serais clonc porte ä considerer la dispa-rition da rlrume de cerveaa (s’il y en a eu) avec malaiseet an abattement plus grand qu'il n’etoit lorsque leihume existoit encore ; disparition accompagnee d’inquie-tudes nocturnes ou d’acces nocturnes plus violens, avecangoisse , orgasme vers la tete, froid plutöt que cha-leur aux extremites , et autres symptömes nerveux, com-me : rire involontaire , delire et convulsions;— ou , lors-qu’au lieu d’un rhume de cerveau disparu, il y a uncrachement extraordinaire et singulier de glaires et desalive avec de pareilles affections nocturnes ou autre-ment nerveuses , et avec une foiblesse ou tristesse dontaucune autre cause n’est apparente ; je serais, dis-je ,porte ä sonsiderer cet eLat plutot commeun avant-cou-reur d’une maladie morteile, qu’il seroit facile de pre-venir encore en ce moment, que comme une Indispo-sition qui n’exige pas qu’on s’en occupe.
La seconde epoque de cette maladie commence ä l’appa-rition des douleurs dans le larynx. La fievre qui jusqu’äpresent existoit ä peine , devient tres-evidente, et larespiration est dejä trouvee genee lorsqu’on y fait bienattention. Surtout dans la nuit et pendant le sommeil,ceci est plus remarquable. Des que les enfans fermentles yeux, la respiration siffle un peu , ou est ronflante.C’est du nez qu’ils ronflent plutöt que de la poiti ine ;et on voit souvent chez ces enfans un effort particulierde respirer par le nez. Ce qui est d’autant plus surpre-nant, que le passage de l’air par le nez est gene, et qu’il